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Communiqué officiel du gouvernement du 6 avril 2021

Toutes sortes de nouvelles contradictoires sont publiées par les journaux.  Voici l'heure juste du Gouvernement en date de ce jour.  Les négociateurs autochtones valident actuellement l'entente de principe avec leurs différentes communauté, c'est vers le 15 avril que nous aurons l'heure juste.  C'est pas signé tant que ce n'est pas signé.  Nous sommes confiants que les territoires des Zecs seront exclus des territoires sous moratoire.  Le directeur général de Zecs Québec M. François Garon vous fera un topo complet à l'assemblée générale du 18 avril prochain, il est très près des sources gouvernementales.

NOUVELLES FOURNIES PAR
Cabinet du ministre responsable des Affaires autochtones
Avril 02, 2021, 17:40 ET

QUÉBEC, le 2 avril 2021 /CNW Telbec/ - Les négociations sur la chasse à l'orignal dans la réserve faunique La Vérendrye, visant à assurer la paix sociale et la préservation de la ressource, ont donné lieu aujourd'hui à un accord de principe entre le gouvernement du Québec et les chefs des communautés algonquines sur des mesures intérimaires à mettre en œuvre. Cet accord encadrant les activités de chasse pour les prochaines années permettra aux parties de poursuivre les discussions pour arriver à une solution permanente.
Dès les premiers jours suivant sa nomination en octobre 2020, le ministre responsable des Affaires autochtones, Ian Lafrenière, s'est affairé à apaiser la situation entourant la chasse à l'orignal dans la réserve faunique La Vérendrye. À cet effet, à l'automne 2020, un négociateur d'expérience, Mario Gibeault, avait été nommé pour représenter le gouvernement du Québec.
Les canaux de discussions avec la nation algonquine sont demeurés ouverts en tout temps au cours des derniers mois, et de nombreuses rencontres politiques se sont tenues entre le ministre et les chefs algonquins, et ce, parallèlement à des séances de négociation. Toutes ces initiatives ont permis de s'entendre en principe sur plusieurs points : les modalités de la chasse sportive, l'acquisition et le partage de connaissances sur l'état de la population d'orignaux, la sensibilisation à la préservation de la ressource et la formation sur la situation de l'orignal. Le processus s'échelonnera sur quatre ans et débutera par un moratoire qui permettra de bien évaluer l'état de la situation de l'orignal par le biais d'études effectuées d'un commun accord. Un retour aux normes actuelles serait atteint à la quatrième année, soit en 2024, en fonction des résultats des études. D'ici au 15 avril 2021, les chefs algonquins consulteront les membres de leurs communautés quant aux modalités de cet accord, afin de respecter leurs droits, avant la signature de celui-ci. Les détails seront communiqués une fois l'accord entériné.
Le gouvernement était déterminé à atteindre ses objectifs principaux dans ce dossier, c'est-à-dire contrer la détérioration du climat social de la région et contribuer à un meilleur vivre-ensemble dans l'intérêt de toutes les parties prenantes. Des deux côtés de la table de négociation, tous ont affirmé le désir de mettre en place des balises afin d'éviter qu'une situation semblable à celle vécue l'automne dernier ne se reproduise. À terme, une plus grande participation des Algonquins à la gestion du cheptel est souhaitée. Cependant, l'adoption de mesures intérimaires a été nécessaire pour faire baisser rapidement la tension et permettre la tenue de négociations à plus long terme pour régler certains détails.
Citation :

« Nous allons poursuivre les discussions avec les chefs dans un esprit de conciliation et de collaboration, et souhaitons assister à la signature d'une entente au cours des prochaines semaines qui compléterait l'accord sur les mesures intérimaires sur lesquelles nous nous sommes entendus aujourd'hui. Personne ne souhaite revivre la situation de l'automne dernier, et je crois que tout le monde est soulagé de voir que la tension baisse et que des solutions arrivent. J'ai espoir que cet accord nous mènera à une entente de collaboration et de respect mutuel entre le gouvernement du Québec et les communautés autochtones de la région. »
Ian Lafrenière, ministre responsable des Affaires autochtones

« En tant que grand chef du conseil tribal de la nation algonquine Anishinabeg, nous estimons que ce processus de négociation est sur la bonne voie. Nous estimons que certains détails doivent encore être réglés et que la consultation des membres doit avoir lieu avant la conclusion des mesures provisoires et d'un accord final. »
Grand Chef Verna Polson, Conseil tribal de la nation algonquine Anishinabeg